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Le Once upon a time de Sublimette.

As every adventurer with stilettos who respects herself, you are a very naive girl.

Every night when you were a little girl, your mother read a very beautiful story to you, about a princess who found her Prince Charming.cendrillon.jpg

A very handsome, funny, kind and rich Prince Charming.

They were married and they had lovely children.

They all lived together in an amazing Parisian flat on the Ile st Louis.

The princess had a lot of wonderful dresses, handbags and stilettos in her big dressingroom.

They were very happy.

She was a very contented woman.


So when you were a teenager, you dreamt about this very extraordinary PC who you will meet when you become a woman.

You thought it would be very easy to find him.

You were a stupid girl.

 

Around age 20, you started looking for your PC that you hope to find in a café, at work, at a dinner or parties, on the internet or just on streets of Paris.

But you just found simple men.

PC was well hidden.

 

So, a few years later, you decided to cross the oceans to catch your PC.

You were sure that he was somewhere.

You looked everywhere.

No PC.

 

Now, you are a very incredible 30-year-old single woman, and you know that your mother is a very romantic woman.

And when you will have a daughter, every night you will read a wonderful story to her about the most important thing for a woman in her life:

Buy very expensive shoes.

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Because shoes never disappoint you…

 

 

 

 

 

 

Vous savez que certain LecteurSubimants,en lisant ce post,vont vouloir montrer qu’ils parlent mieux anglais que vous, en postant un commentaire correctif.

Mais ils n’en feront rien,car ils savent que cela va vous gonfler.

L’acte manqué de Sublimette.

Comme toute baroudeuse en escarpins qui se respecte, vous avez votre définition de L’Homme Idéal.

Chaque célibataire dans le monde, tout continent confondu,  à sa propre définition du HI.

Mais à presque 30 ans, vous savez désormais que vous allez devoir revoir vos prétentions à la baisse
Car des HI vous en avez rencontré à la pelle, mais toujours en pièces détachées.

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Vous avez même, il y a quelques années, fait voler en éclat vos sacro-saints principes de fidélité.
Vous avez vécu, avec 2 Hommes Normaux (HN),  une incroyable histoire.
Comme si vous vous étiez dégoté un vrai HI.
Chacun d’entre eux remplissant une partie de la liste de compétences de l’HI.

Et puis vous avez rencontré Stylist. Incarnation à lui seul de votre Homme Idéal.

Stylist, comme son nom l’indique, est un styliste australien rencontré sur un shooting à Sydney.
Selon un récent sondage, 87,3 % des rencontres amoureuses se font sur votre lieu de travail.
Bien ça, c’est fait.

Il était fan de votre travail, vous adoriez son style, pif paf pouf, vous lui donner votre numéro de téléphone.
Et il vous a invité à venir passer quelques jours chez lui, à la fin du mois, avant votre retour en Calédonie.

En tout bien tout honneur, on s’entend là-dessus.

Voilà comment vous avez débarqué chez lui avec vos 20 kilos de bagages et appris à connaître Stylist.
Et à lui faire cocher toutes les cases de votre liste d’HI.

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1- Stylist est beau.

Il est très grand, incroyablement fuckable en maillot de bain, blond aux yeux bleus, la coupe de cheveux impeccable, la calvitie naissante (ne lui jetons pas la pierre, ce garçon à 37 ans) savamment camouflée.

Et surtout barbu.
Vous aimez les hommes mal rasés.

2- Stylist à du style.

Vous avez toujours aimé les garçons qui savent s’habiller.
Stylist mélange comme personne les matières et ose un style impeccablement branché.
Bon, c’est un peu son métier, mais vous n’y pouvez rien, vous détestez les hommes qui se laissent allez stylistiquement parlant.

3- Stylist est drôle, cultivé et galant.


Un humour à tomber par terre, il peut enchainer blagues sur les Australiens et débat sur le Commonwealth tout en vous ouvrant la portière de la voiture ou en choisissant le vin.
Il n’a pas hésité à vous laisser sa chambre, lui dormant en boule dans le petit lit une place de son fils.
Et surtout il est patient avec votre anglais approximatif et trouve votre accent français sooooo sexy.

4- Stylist est libre.


Un divorce propre et intelligent, il y plus de 2 ans.
Pas d’ex hystériques dans le placard, pas d’histoires tordues.
Stylist est prêt à refaire sa vie, mais pas pressé par le temps.
Bref, la voie est libre.

5- Stylist est un excellent père de famille.

2 enfants adorablement bien élevés, qui disent bonjour en français et vous demandent poliment si vous voulez bien leur lire une histoire. Pas du chiard qui caprice en se roulant par terre. Et vous devez avouer que de le voir se ruer sur le canapé avec sa progéniture dans les bras est vraiment très excitant.

6- Stylist a un sublime appartement.


Pas de l’appart de vieux garçon solitaire.
Non un vrai appart d’homme moderne.
Un 80 m2 en plein Surry Hill, décoré avec du meuble de designer où chaque chose est à sa place.
Pas une once de grain de poussière, de la plante verte, un joli balcon avec vue sur Sydney, une vraie salle de bain et une cave à vin.
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Piscine, sauna et salle de sport privée au rez de chaussé, accessible directement par l’ascenseur.
Et un orgasme assuré rien qu’en ouvrant son frigo :
Des petites boites alignées par ordre chronologique.
Et ça, pour la maniaque psycho rigide que vous êtes, c’est juste la cerise sur le gâteau.

On serait en droit de se poser l’évidente question sur l’homosexualité refoulée de Stylist, mais au vu de son regard lourd sur votre décolleté et de la tension sexuelle ambiante régnant pendant ces 4 jours, vous n’avez pas l’ombre d’un doute sur sa virilité.

Toute les petites cases de votre liste d’HI étant coché, vous auriez dû vous jeter au cou de cet incroyable garçon.

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Et bien non.
Rien.
Vous n’avez strictement rien ressenti pour lui.
Absolument rien.
Même un peu ivre de Veuve Clicquot à $ 29 la coupe dans un petit resto français face à Harbour Bridge.
Même dans le jacuzzi de sa piscine, seule avec lui et avec nuage de vapeur.
Même dans l’ascenseur lorsqu’il vous couvre de compliments sur cette scandaleuse robe moulante bleu Klein que vous portez avec tant d’élégance.
Rien de chez rien de chez rien.
Vous avez vraiment un truc qui cloche.

Alors, c’est l’âme en peine que vous avez embarquée pour Nouméa après un dernier hug à l’aéroport.
Stylist, estampillé Homme Idéal, vous a regardé désillusionné passer la douane avec un dernier signe de la main.

Vous vous êtes vraiment demandée, comment était-il possible d’être aussi idiote et de n’avoir rien tenté pour forcer le destin, forcer le feeling…
Un comportement tellement peu Sublimette.

Quelques heures plus tard, installée au bord de votre piscine nouméenne, il vous a skypé pour vous dire que vous aviez oublié un truc sous son lit :

Votre sac de petites culottes sales.
Vous allez être obligée de refaire un allez retour en Australie pour les récupérer.

Si ça, ce n’est pas de l’acte manqué…

La troisième première fois de Sublimette.

Comme toute baroudeuse en escarpins qui se respecte, vous savez que toutes les bonnes choses ont une fin.sublimette8.jpg

Après un mois passé à Melbourne, et donc deux en Australie, il est temps pour vous de rentrer, un peu contrainte et forcée, à Nouméa.
Vous n’aviez, vous devez bien l’avouer, pas très envie de retrouver la mer transparente et le sable blanc, leur préférant les buildings et la pollution de Sydney.
Et surtout, vous loupiez la fashion week.
Et ça, pour une ex-Parisienne, c’est impardonnable.

Vous vous êtes tout de même arrêtée quelques jours à Sydney avant de reprendre l’avion pour la Calédonie.

Et puisque vous y étiez, vous vous êtes dit que ca serait sympa de dire un dernier au revoir à Pirate.
Pour le principe.
Et aussi parce que Pirate est un sacré bon coup.

Il vint vous chercher à Paddy’s Market, vous le regardez s’approcher tout de blanc vêtu.
Il est juste extrêmement fuckable.

Il vous emmène dans son appart d’étudiant qu’il partage avec 3 colocataires.
Mais comme par hasard, lesdits colocataires étaient absents pour toute la fin de semaine.

Pirate avait passé son après-midi à cuisiner. Une spécialité turque. Qu’il vous a présenté fièrement : Boulette de viande sur légumes épicés.

Son visage exprimait toute la fierté du mâle dominant qui a consacré quelques heures à de vulgaires et basses besognes culinaires pour gagner des points auprès de sa belle.
Il était tellement cut que  vous n’avez pas osé lui dire que vous détestiez manger épicé.
Et que vous êtes végétarienne.

Vous êtes contentée de sourire bêtement et d’ingurgiter chaque bouchée avec une moue orgasmique  .

Et de mastiquer béatement.

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Voilà comment, pour la première fois depuis 1986, un garçon vous a fait manger de la viande.

Le lendemain matin, après une nuit de tawinage dans le petit lit une place de votre Pirate, vous vous êtes levée pourreveillit.jpg vous préparer un thé, histoire de vous remettre de vos émotions.

La chemise trop grande de Pirate jetée sur vos épaules, vous étiez cul-nu en train de fouiller dans ses placards quand vous l’avez entendu arriver derrière vous.

Un peu de mauvais poil (vous êtes toujours de mauvais poil le matin) vous lui demandez :
- » Babe, where is your fucking tea ? »
Il vous a répondu, dans un québécois parfait :
- « je suppose que c’est toi la petite française de mon coloc ? »

Vous vous êtes retournée d’un coup, essayant de couvrir au mieux votre intimité et de rassembler votre dignité, pour vous trouver nez à nez avec un grand blond tout maigre crane rasé avec mono mèche frontale et petites lunettes rondes.

Comment serrer la main de quelqu’un quand vous êtes à moitié nue au milieu d’une cuisine ?
À la Sublimette :
Vous avez fait un grand sourire, rejeté une mèche de cheveux en arrière tendu la main et d’un air dégagé dit :
- « Sublimette, ravie de te rencontrer, tu m’excuseras je suis pressée, je dois filer sous la douche. »
Et vous avez couru vous réfugier dans la salle de bain.
Quand vous en êtes sortie, le colocataire québécois avait décampé et Pirate vous attendait avec un thé turc fumant.

Puis vous avez remonté ensemble Oxford street et que vous l’avez laissé devant son campus.
Des aux revoirs déchirants, comme le voulaient les circonstances, avec juste ce qu’il fallait de  romantisme.
Vous saviez que cette fois c’était vraiment la dernière fois que vous le voyiez et ça vous a un peu chagriné.

Vous avez hélé un taxi et êtes partie en direction de Surry Hill.
Vous n’aviez pas trop le temps de vous épancher sur cette tragique séparation.

 

Vous deviez rejoindre Stylist, le handsome garçon que vous avez rencontré et chez qui vous vivez pour quelques jours…

La premiere fois de Sublimette

Comme toute baroudeuse en escarpins qui se respecte, vous devenez la spécialiste de la rencontre de l’HDVV à quelques jours de quitter la ville dans laquelle vous vivez.

Après 1 mois passé à Sydney, vous avez décidé de migrer vers le sud, à Melbourne.
Vos valises sont prêtes, votre billet d’avion acheté, plus que 48h avant le départ.

Une dernière fête étudiante avant de partir, sur un bateau.
Une croisière d’une nuit.
Une fête costumée, « Pirates and Princesses »

Vous avez arpenté toutes les rues de Sydney pour trouver LA robe qui mettra en valeur vos -20 kilos (oui, vous n’arrêter pas de mincir, bientôt vous ressemblerez plus à Kate qu’à Monica…)
Bref, $195 plus tard (et bien quoi ? il vous fallait les escarpins qui aillent avec) vous annoncez fièrement sur votre mur :

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C’est là qu’il vous appâta.

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Juste un copain de votre école, vous n’êtes même pas dans la même classe, vous vous croisez juste dans les couloirs ou au pub de temps en temps.
Vous n’aviez, vous devez bien l’avouer, jamais vraiment regardé.

Le soir venu, vous, vos inconfortables escarpins et votre robe ras la conscience embarquèrent  à Darling Harbour.
Note pour plus tard :
Penser à ne plus JAMAIS mettre une robe si courte quand on passe la soirée sur le pont d’un bateau qui navigue.
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Effet Maryline garanti.

Pirate passa sa soirée à vous couver du regard, allant vous chercher vos coupes de champagne, vous aidant à descendre d’un pont à l’autre, le tout avec une galanterie très années 50 qui n’était pas sans vous déplaire.
Il y avait bien longtemps qu’un garçon n’avait pas était aussi prévenant avec vous.

Le lendemain, vous aviez organisé un petit lunch près de Circular Quay pour dire au revoir à tous vos nouveaux amis australiens.
Pirate fut évidement convié.
Même à l’autre bout de la table, vous sentiez son regard lourd posé sur vous.

Et puis,tout s’est emballé.
Au moment où vous vous dirigiez vers les toilettes pour vous repoudrer le nez, il vous attrapa le poignet et vous dit, d’un ton ferme :

« - Said goodbye to our friends, I’ll kidnap you for the afternoon. »

Docile, vous  vous êtes laissé entrainé à travers l’enchevêtrement des rues grouillantes de Chinatown.photo93961102072237231.jpg

Et vous avez flirté tout l’après-midi.
Comme des adolescents de 14 ans.
Vos mains se frôlent, vos regards se croisent, il vous prend par la taille, vous lui souriez…
Vous n’aviez jamais flirté.
C’était votre première fois…

Voilà comment un beau jeune homme au regard ténébreux, vivant au fin fond d’un petit village de pêcheurs près d’Istanbul, vous fit vivre un des plus beaux moments de votre séjour.

Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, il a bien fallu vous dire au revoir.

Alors, vous vous êtes arrêtés près de Paddy’s Market pour lui faire vos adieux.

Il vous prit dans ses bras, vous étrenna très fort et vous glissa, au creux de l’oreille :
« - You are the most amazing girl that i ever met. »

Vous avez souri, vous aviez envie de l’embrasser, vous saviez que lui aussi, vous avez pris sa main, il vous regarda, vous vous êtes rapprochée de ses lèvres, un train passa juste au-dessus de vous, il tourna la tête, surpris par le bruit, vous avez reculé la vôtre, il lâcha son étreinte, vous vous êtes dégagée en souriant, il recula.
Et puis vous avez lâché sa main.

Vous avez remonté Pitt Street, il est parti en direction d’Hyde Park.
Vous saviez que vous ne le reverrez jamais…

 

 

 

En tout cas, c’est ce que vous pensiez …

Sublimette is back

Comme toute baroudeuse en escarpins qui se respecte, vous savez qu’en changeant de pays vous devez changer vos habitudes alimentaires.
Vous venez de passer ces 6 deniers mois un peu patraque à ne rien manger.
C’est en arrivant en Australie que vous retrouvez votre appétit.
Et vous avez faim.
Vous crevez la dalle.
Il faut que vous vous trouviez un homme.
Et tant qu’à faire, un Viking.
Sublimette is back.

Lundi matin, premier jour de cours dans la très onéreuse école d’anglais de Sydney dans laquelle vous étudiez.
Vous arrivez en classe et sortez sagement votre trousse et vos cahiers.

C’est là que la porte s’ouvrit et qu’il entra.

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Vous sentez votre sein gauche pointer sous votre débardeur, bientôt rattrapé par votre sein droit.
Vous avez chaud, vous avez froid.
Il s’installe à l’autre bout de la classe
Vos regards se croisent, il vous sourit.
Un sourire carnassier.
Ce jeune homme devient donc votre proie.

Vous rentrez chez vous, brandigotante, vous pensez à ce garçon toute la nuit.bogossslipblanc650569e96.jpg

Le lendemain, sortie avec tous vos nouveaux camarades de classe à Bondy beach.
Victor, c’est son nom, enlève négligemment son T shirt.
Vous  avez cru claquer sur place.
Moulé dans un moule-boules blanc sur peau impeccablement bronzée,
(Oui, Victor est brésilien), il s’offre au pacifique, défiant les vagues.

Quand il ressort de l’eau, les gouttes ruissèlent en suivant méthodiquement les courbes de son corps lisse et impeccablement musclé.
Vous avez mordu votre lèvre inférieure pour ne pas sortir un commentaire graveleux, qui même en français, aurait été compris par tous.

Le lendemain, proche de l’hyperventilation, vous arrivez stratégiquement en retard et vous asseyez à côté du futur père de vos enfants.
Oui, parce que depuis l’épisode du moule-boules moulant, Victor est passé du simple statut de Toy Boy à celui d’HDVV 2010

Et c’est à ce moment que le drame arriva.
Quand vous avez jeter un coup d’œil sur sa fiche d’inscription qui trainée sur son bureau.

Date of birth : nineteen ninety four.

Vous avez fait un rapide calcul mental.
Né en 1994, ça veut dire que vous avez 14 ans de plus que lui.
Que donc, vous allez vous taper un petit jeune, passer en mode couguar et ça, c’est très 2010 Attitude.

Et puis vous vous êtes demandé quel âge avait votre petit jeune.
30 -14
Putain
16 ans.

Voilà comment s’acheva cette idylle à peine commencée.
16 ans,

Vous voulez faire votre pseudo branchouille, mais pas faire dans le détournement de mineur.

Le Sydney de Sublimette

Comme toute baroudeuse en escarpins qui se respecte, après 6 mois passés à Nouméa, vous n’en pouvez plus du soleil, du lagon, des cocotiers, des ilots déserts et des tricots rayés.
Vous avez besoin de pollution.
Rapidement.

Un working-holiday visa (140 €), une école d’anglais réservée ($ 1 000)  et un billet d’avion (50 000 XPF) plus tard vous voilà dans le Nouméa/Sydney.
Parce que, soyons honnêtes, vous parlez anglais aussi bien que votre grand-mère le japonais, et ça, ça n’est pas Baroudeuse Attitude.

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2 petites heures de vol ;
Juste une formalité pour vous avec tous les milles cumulés depuis septembre …

Vous atterrissez à Sydney, vous passez la douane en évitant la fouille anale, chopez un taxi, allez déposer vos bagages et montez dans le premier bus venu.

Vous voilà à Central Station,
Vous descendez Pitt street jusqu’à Chinatown,
Remontez Georges street,
Vous vous enfoncez dans la ville, frôlant les immenses buildings brillants sous le soleil.
Vous bifurquez sur Elisabeth Street, vos claquettes claquants le bitume ;
Vous vous engouffrez dans Hyde Park puis vous reprenez Macquarie street jusqu’à Circular Quay.
Voilà vous y êtes.

Vous vous êtes assise dans un bar face à Harbour Bridge, et commandé un diet coke.sublimissimeopera.jpg
Vous avez tourné votre chaise pour pouvoir contempler l’Opéra.
Il y avait tellement longtemps que vous vouliez le voir.
Vous avez était un peu déçue,
Vous l’avez trouvé plus petit que vous ne l’imaginiez.
Vos avez enfilé vos Ray-Ban,
Vous avez sorti une cigarette.
Une grosse australienne (pléonasme) a tout de même osé un toussotement exagéré afin de bien vous faire comprendre que vous étiez une sale touriste fumeuse qui allait pollué sont atmosphère.
Vous vous êtes retournée et lui avez lancé votre plus noir regard.
Pas question qu’une conasse obèse aux poumons propres vienne gâcher ce délicieux moment.
Elle se calma illico.
Vous avez fermé les yeux, le soleil vous brulait le visage.
Vous vous êtes concentrée sur le bruit.
Au loin une sirène d’ambulance.
Le moteur d’un ferry qui passe, des klaxons de voitures, des gens qui parlent en anglais en chinois, en espagnol, vous ne comprenez rien, tous se mélange.
Vous êtes bien.
Vous respirez profondément cet air pollué et lourd.
Vous souriez.
Vous êtes vraiment bien.
Tout ça vous avez tellement manqué.

Putain, vous êtes vraiment une citadine …


sublimssime@yahoo.fr

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